Automobile & mobilité

Allègement, séries fonctionnelles et thermique

Du prototype roulant à la petite série, ADDiNNOV accompagne l’automobile et les nouvelles mobilités avec des pièces légères, fonctionnelles et résistantes.

Allègement – Séries – Thermique – Composites

CONTEXTE

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Enjeux du secteur

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La réponse ADDiNNOV

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Enjeux du secteur

Allègement et performance

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La réponse ADDiNNOV

PA-CF et composites pour la rigidité

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Enjeux du secteur

Séries fonctionnelles sans outillage

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La réponse ADDiNNOV

SLS / MJF pour les séries

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Enjeux du secteur

Gestion thermique (batteries, dissipateurs)

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La réponse ADDiNNOV

AlSi10Mg pour les dissipateurs thermiques

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Enjeux du secteur

Pièces composites rigides

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La réponse ADDiNNOV

DMLS pour les pièces métal complexes

RECOMMANDÉ

Procédés

Matières adaptées

Usages

Applications typiques :

  • Supports et brackets allégés
  • Pièces d’habitacle et clips
  • Dissipateurs et pièces thermiques
  • Prototypes roulants et présérie

    Exemples réels : conduits d’air et supports de capteurs en PA-12, outillages de poste et gabarits de contrôle en PA-CF, pièces de gestion thermique en AlSi10Mg (DMLS). Le SLS / MJF permet des séries fonctionnelles sans outillage, avec une continuité naturelle vers l’injection plastique pour la montée en cadence. Nous avons par exemple réalisé des réhausses de moteur sur étrier en PA-12, de l’identification au montage en moins de deux semaines.

    Réalisations

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    Le secteur en profondeur

    L’impression 3D pour l’automobile et les nouvelles mobilités

    Les enjeux industriels de l’automobile et de la mobilité

    L’industrie automobile traverse une décennie de transformations sans précédent. Électrification des chaînes de traction, allègement généralisé, aides à la conduite, durcissement des normes d’émissions et de sécurité : les architectures véhicules se réinventent, et avec elles toute la chaîne de développement. Les cycles de conception se compriment — là où une plateforme demandait cinq ans, constructeurs et équipementiers visent désormais deux à trois ans — pendant que la diversité des versions explose. Chaque variante de motorisation, de batterie ou d’équipement appelle ses propres supports, conduits, fixations et outillages : une multitude de pièces techniques dont les volumes, souvent modestes, ne justifient pas toujours l’investissement dans un moule d’injection.

    La pression économique s’exerce tout autant sur l’outil industriel. Sur les lignes d’assemblage, chaque poste réclame gabarits, posages, calibres de contrôle et protections spécifiques dont le coût cumulé, lorsqu’ils sont usinés dans la masse, pèse lourd — et dont les délais d’obtention freinent les démarrages de production comme les changements de série. Dans le même temps, la mobilité déborde largement la voiture particulière : véhicules utilitaires et spéciaux, sport automobile, deux-roues, matériel ferroviaire, transport urbain, engins agricoles et de manutention. Autant de filières où les séries sont courtes, les pièces spécifiques et le niveau d’exigence élevé, notamment sur la tenue au feu, aux vibrations et aux fluides.

    S’ajoute la question de la continuité de service. Flottes professionnelles à maintenir en exploitation, véhicules anciens dont les pièces plastiques ne sont plus produites, moyens de production dont un composant cassé immobilise toute une ligne : l’obsolescence est devenue un enjeu économique majeur, amplifié par la fragilité des chaînes d’approvisionnement mondialisées. Les donneurs d’ordres cherchent à sécuriser leurs approvisionnements au plus près de leurs sites, avec des partenaires réactifs et multi-procédés.

    C’est exactement la vocation d’ADDiNNOV, imprimeur 3D industriel implanté à Rennes depuis 2011 : accompagner les acteurs de l’automobile et de la mobilité avec une production intégralement française et une promesse constante — la pièce technique juste, du prototype à la série.

    Ce que la fabrication additive change concrètement

    Premier apport : la vitesse de développement. Un conduit d’air, un support de capteur ou une pièce d’habitacle passe du fichier CAO au véhicule d’essai en quelques jours. Les bureaux d’études enchaînent les itérations au rythme des campagnes de validation, comparent plusieurs géométries en parallèle et arrivent au gel de conception avec des pièces déjà éprouvées sur banc ou sur piste — réduisant d’autant le risque de modification tardive d’outillage, la plus coûteuse qui soit dans un programme véhicule.

    Deuxième apport : l’outillage à la demande. Gabarits de contrôle, posages d’assemblage, mains de préhension robotisées, protections de poste : imprimés en polyamide chargé fibre de carbone plutôt qu’usinés en aluminium, ces moyens sont disponibles en quelques jours, pèsent deux à trois fois moins — un vrai sujet d’ergonomie pour les opérateurs qui les manipulent des centaines de fois par équipe — et se dupliquent à volonté sur chaque ligne ou chaque site. Une évolution de série ? Le fichier est ajusté, l’outillage réimprimé, la production repart sans attendre.

    Troisième apport : la petite série sans moule. Véhicules de niche, préséries, options à faible taux de prise, adaptations pour carrossiers et aménageurs : le frittage de poudre produit des pièces finales fonctionnelles par dizaines ou par centaines, dans des matières éprouvées, sans immobiliser le moindre outillage. Et lorsque les volumes décollent, la continuité industrielle est assurée : coulée sous vide pour les préséries d’aspect, puis injection plastique pour la grande série — un chemin sans rupture que nous pilotons de bout en bout, avec les mêmes interlocuteurs.

    Dernier apport : la refabrication. Une pièce plastique introuvable se numérise, se rétro-conçoit et se réimprime dans une matière aux propriétés équivalentes, voire supérieures à celles d’origine. Pour les gestionnaires de flottes, les ateliers de maintenance et les amateurs de véhicules de collection, l’obsolescence cesse d’être une impasse : elle devient un simple délai de fabrication.

    Les procédés et matières ADDiNNOV adaptés à la mobilité

    Le frittage de poudre — SLS et Multi Jet Fusion — est le cheval de bataille des pièces techniques de la mobilité. Le PA12 conjugue précision, stabilité dimensionnelle et bonne tenue aux huiles et carburants ; le PA11, plus ductile, encaisse sans broncher les clips et charnières sollicités ; le PA-CF, chargé fibre de carbone, apporte la rigidité qui en fait la matière reine des gabarits et outillages allégés. Le TPU, souple et résistant à l’abrasion, couvre soufflets, protections et supports amortissants : c’est en TPU 92A, imprimé en SLS et Multi Jet Fusion, que nous produisons pour Alstom les supports du circuit de refroidissement des rames TGV, en réponse aux exigences feu-fumée du référentiel ferroviaire EN 45545.

    Le dépôt de fil industriel Stratasys prend le relais pour les grandes dimensions et les matières hautes performances. Avec un volume utile de 914 × 610 × 914 mm, nous imprimons d’un seul tenant des gabarits de carrosserie, des conduits prototypes ou des éléments d’aménagement de véhicules spéciaux. L’ASA résiste aux UV pour les pièces exposées, le polycarbonate encaisse les sollicitations mécaniques, l’ABS-ESD sécurise les postes d’assemblage électronique, et l’ULTEM comme le PEEK adressent les environnements sous capot les plus chauds ou les plus agressifs chimiquement.

    La fusion laser métallique DMLS complète l’offre pour les pièces thermiquement ou mécaniquement critiques : l’AlSi10Mg, léger et bon conducteur thermique, excelle dans les supports d’échangeurs, plaques de refroidissement et carters compacts ; l’inox 316L et l’Inconel répondent aux environnements corrosifs et aux hautes températures d’échappement ; le cuivre cible les composants où la conductivité prime ; le titane Ti6Al4V sert les applications extrêmes du sport automobile. L’usinage de précision, opéré avec nos partenaires, garantit les tolérances serrées des portées et interfaces fonctionnelles.

    Enfin, parce que la mobilité raisonne tôt ou tard en volumes, nous maîtrisons les procédés de série : coulée sous vide pour des préséries fidèles aux matières d’injection, thermoformage pour les habillages et carters de grande surface, injection plastique pour les cadences élevées. Le choix du procédé n’est jamais dogmatique chez ADDiNNOV : il découle de l’usage réel de la pièce, du volume prévisionnel et du coût complet, prototypage et vie série compris.

    Tour d’horizon des applications automobiles et mobilité

    Des bancs d’essais moteur aux lignes d’assemblage, voici un aperçu concret des familles de pièces que nous produisons pour les acteurs de la route et du rail.

    Conduits d’air et d’admission. Les circuits aérauliques — admission, refroidissement d’électronique, ventilation d’habitacle — exigent des formes tortueuses épousant des volumes contraints. Le frittage SLS de PA12 les produit d’un seul tenant, sans lignes de collage ni brides intermédiaires, pour des prototypes testés en soufflerie comme pour des petites séries montées sur véhicules. Les versions souples ou semi-rigides sont traitées en TPU, les zones chaudes en ULTEM ou PA-CF selon les températures rencontrées.

    Réhausses moteur en PA12 refabriquées en urgence. Cas vécu : un industriel confronté à des réhausses moteur hors production, indisponibles chez le constructeur, et une ligne menacée d’arrêt. Nos équipes ont identifié la fonction, rétro-conçu la géométrie, imprimé les pièces en PA12 par frittage et accompagné le montage — le tout en moins de deux semaines, de l’identification au retour en service. Là où la voie conventionnelle se comptait en mois, la fabrication additive a transformé une impasse en simple parenthèse.

    Supports de capteurs et instrumentation d’essais. Radars, caméras, LIDAR, centrales inertielles, thermocouples : les campagnes d’essais et le développement des aides à la conduite consomment des supports précis, rigides et légers. Imprimés en PA-CF ou en PA12, ils garantissent un positionnement répétable du capteur, se déclinent en variantes pour chaque configuration de véhicule et se modifient en quelques jours quand la campagne évolue — un gain décisif face aux supports mécano-soudés traditionnels.

    Gabarits de contrôle et calibres en PA-CF. Contrôle d’affleurement et de jeux, calibres passe/passe-pas, gabarits de conformité de tubes et de faisceaux : le polyamide chargé carbone offre la stabilité dimensionnelle et la rigidité requises pour des moyens de contrôle fiables, tout en divisant leur masse. Les contrôleurs manipulent des outils plus légers, les délais d’obtention passent de plusieurs semaines à quelques jours, et chaque évolution de définition se répercute sans réusinage complet.

    Outillages de poste et préhenseurs robotisés. Posages de collage, centreurs, berceaux de manutention, protections de peinture, mains de préhension pour robots d’emboutissage ou d’injection : l’impression 3D fournit aux méthodes et à la maintenance des outillages sur mesure, ergonomiques, remplaçables à l’identique en cas de casse. Les zones en contact avec les pièces finies sont traitées en TPU pour éviter tout marquage, les structures en PA-CF pour la rigidité.

    Pièces thermiques en AlSi10Mg. Plaques de refroidissement d’électronique de puissance, supports d’échangeurs, boîtiers dissipatifs, collecteurs compacts : la fusion laser DMLS de l’aluminium AlSi10Mg autorise des canaux internes conformes, impossibles à percer, qui suivent au plus près les sources de chaleur. Un levier précieux pour l’e-mobilité, où la gestion thermique des batteries et des onduleurs conditionne performance et durabilité, sur des volumes encore incompatibles avec la fonderie sous pression.

    Supports souples pour le ferroviaire. Pour Alstom, nous produisons en série récurrente les supports en TPU 92A du circuit de refroidissement des rames TGV : des pièces souples imprimées en SLS et Multi Jet Fusion, qui amortissent les vibrations tout en répondant aux exigences feu-fumée de la norme EN 45545. Un exemple emblématique de pièce finale additive embarquée dans le matériel roulant français, refabriquée à la demande au rythme des besoins de maintenance.

    Pièces d’aspect et d’habitacle. Enjoliveurs, façades de commandes, grilles de haut-parleurs, prototypes de planches de bord : la SLA et le PolyJet restituent les détails fins et les surfaces lisses attendues en clinique design, tandis que la coulée sous vide duplique les pièces en petites séries teintées dans la masse ou peintes en teinte RAL, grain compris. De quoi valider perception qualité et ergonomie avant d’engager les outillages définitifs.

    Clips, agrafes et pattes de fixation refabriqués. Sur les véhicules anciens et les flottes vieillissantes, ce sont souvent les petites pièces plastiques qui condamnent un ensemble complet : agrafe de garniture cassée, patte de phare fissurée, guide de vitre disparu du catalogue. Nous les rétro-concevons à partir de la pièce endommagée et les réimprimons en PA11 ou PA12, à l’unité comme par centaines, avec une ductilité souvent supérieure à la pièce d’origine vieillie.

    Outillages ESD pour l’assemblage électronique. Calculateurs, chargeurs embarqués, capteurs : l’électronique automobile se monte dans des environnements protégés des décharges électrostatiques. Nos impressions en ABS-ESD — plateaux de convoyage, gabarits de brasage, supports de cartes, bacs de poste — protègent les composants sensibles tout au long de la ligne, avec des géométries exactement ajustées à chaque référence de carte.

    Préséries de validation avant injection. Entre le prototype et la grande série, la coulée sous vide produit des lots homogènes dans des polyuréthanes proches des matières définitives : de quoi mener essais d’endurance, homologations internes et tests marché sans attendre le moule. Lorsque la décision de série tombe, nous basculons vers l’injection plastique avec un historique complet de la pièce — géométrie, matière, retours d’essais — qui sécurise l’industrialisation.

    Qualité, conformité et traçabilité

    Les acteurs de la mobilité vivent au rythme des plans de surveillance et des audits : nous nous y adaptons. Chaque affaire s’appuie sur une revue de faisabilité formalisée, des paramètres de fabrication figés après validation, et un plan de contrôle proportionné à la criticité de la pièce : contrôle dimensionnel conventionnel, numérisation 3D comparée au modèle CAO nominal, rapports de contrôle livrés avec les pièces. Les échantillons initiaux sont documentés selon vos trames, et les évolutions d’indice tracées pour garantir qu’une pièce refabriquée deux ans plus tard reste strictement conforme.

    La traçabilité matière est systématique : chaque lot de poudre ou de filament est enregistré avec son certificat, les taux de rafraîchissement des poudres sont suivis, et les matières à exigences particulières — comportement feu-fumée pour le ferroviaire selon EN 45545, propriétés dissipatives de l’ABS-ESD, grades chargés fibre — sont accompagnées de leur documentation fabricant. Lorsque des essais complémentaires sont requis, nous les organisons avec des laboratoires partenaires.

    Enfin, notre production intégralement française, réalisée à Rennes, répond aux attentes croissantes des directions achats en matière de résilience : circuits logistiques courts, données techniques conservées sur le territoire, accords de confidentialité systématiques, capacité à absorber une urgence en quelques jours. Depuis 2011, cette proximité industrielle fait la différence dans les moments où chaque heure d’immobilisation compte.

    Comment démarrer un projet automobile avec ADDiNNOV

    Transmettez-nous votre besoin tel qu’il existe : un fichier STEP ou STL, un plan, ou simplement la pièce physique à reproduire, même cassée. Nos ingénieurs analysent la fonction, l’environnement d’emploi — température sous capot, exposition aux fluides, vibrations, contact opérateur — ainsi que les quantités et les échéances, puis recommandent le couple procédé-matière le plus juste, en expliquant les alternatives écartées et les compromis retenus.

    Vous recevez une proposition détaillée : matière, procédé, orientation de fabrication, tolérances atteignables, finitions et délais. Un prototype ou une tête de série valide la définition ; la production s’enchaîne ensuite, du lot unitaire d’outillage à la série récurrente de pièces embarquées, avec bascule possible vers la coulée sous vide, le thermoformage ou l’injection dès que les volumes le justifient. Vos fichiers validés sont archivés et refabricables à la demande pendant toute la vie du programme.

    Constructeur, équipementier, carrossier, écurie de compétition, exploitant ferroviaire ou gestionnaire de flotte : depuis 2011, nos équipes rennaises accompagnent la mobilité avec une ambition simple — livrer la pièce technique juste, du prototype à la série. Décrivez-nous votre pièce ou votre urgence : la réponse arrive vite, et la solution encore plus.

    Votre projet automobile

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    Envoyez-nous votre fichier STEP, STL ou IGES. Notre bureau d’études valide la faisabilité, vous conseille sur le procédé et la matière, et établit un devis personnalisé sous 24 h ouvrées.