Médical & dispositifs médicaux

Biocompatibilité, sur-mesure et stérilisable

Instruments, modèles anatomiques et pièces sur-mesure : ADDiNNOV met la fabrication additive au service des dispositifs médicaux et de la medtech.

Biocompatible – Stérilisable – Sur-mesure – PEEK – Titane

CONTEXTE

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Enjeux du secteur

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La réponse ADDiNNOV

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Enjeux du secteur

Biocompatibilité et stérilisation

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La réponse ADDiNNOV

PEEK biocompatible et titane Ti6Al4V

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Enjeux du secteur

Personnalisation patient (sur-mesure)

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La réponse ADDiNNOV

Résines biocompatibles haute résolution

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Enjeux du secteur

Petits volumes et itérations rapides

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La réponse ADDiNNOV

Prototypage rapide pour l’itération

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Enjeux du secteur

Précision et états de surface

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La réponse ADDiNNOV

SLA / PolyJet pour la précision

RECOMMANDÉ

Procédés

Matières adaptées

Usages

Applications typiques :

  • Instruments et porte-instruments
  • Modèles anatomiques et guides
  • Boîtiers de dispositifs medtech
  • Implants et pièces sur-mesure

    En impression 3D médicale, nous produisons des guides et instruments chirurgicaux en PA-12 biocompatible (ISO 10993) ou en PEEK stérilisable, des modèles anatomiques en résine pour la préparation opératoire, et des boîtiers de dispositifs medtech en ABS ou PC. Le frittage SLS / MJF assure des pièces sur-mesure reproductibles en petite série ; le DMLS titane répond aux besoins d’implants et d’ancillaires. Chaque projet est accompagné sur le choix matière et la conformité réglementaire.

    Réalisations

    Découvrez nos études de cas médicaux et l’ensemble de nos réalisations.
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    Le secteur en profondeur

    L’impression 3D au service du médical et des dispositifs de santé

    Les enjeux industriels du secteur médical

    Peu de secteurs concentrent autant d’exigences que la santé. Fabricants de dispositifs médicaux, sociétés medtech, laboratoires, établissements de soins et équipes de recherche doivent concilier deux impératifs a priori contradictoires : innover vite pour améliorer la prise en charge des patients, et évoluer dans l’un des cadres réglementaires les plus stricts au monde. L’entrée en application du règlement européen 2017/745 relatif aux dispositifs médicaux, dit MDR, a rehaussé le niveau d’exigence documentaire, renforcé la surveillance des chaînes de fabrication et allongé les parcours de mise sur le marché. Chaque choix industriel — matière, procédé, partenaire de fabrication — engage désormais la solidité du dossier technique et la pérennité commerciale du dispositif.

    À ces contraintes s’ajoute une lame de fond : la personnalisation des soins. Guides chirurgicaux patient-spécifiques, orthèses adaptées à la morphologie, ancillaires dédiés à une technique opératoire, modèles anatomiques issus de l’imagerie médicale… La médecine moderne réclame des pièces uniques ou produites en très petites séries, que les outillages conventionnels ne permettent pas d’obtenir dans des conditions économiques raisonnables. Les volumes du médical sont par nature fragmentés : quelques dizaines de boîtiers pour un analyseur de biologie, quelques centaines de composants pour le lancement d’une gamme d’instruments, un exemplaire unique pour un patient donné.

    Le tissu industriel concerné est lui-même singulier. La filière française des technologies médicales est majoritairement composée de PME et de jeunes sociétés innovantes, adossées aux centres hospitaliers universitaires et aux laboratoires de recherche. Ces structures ne disposent ni des volumes ni des capitaux permettant d’investir tôt dans des outillages de série : elles ont besoin d’un appui industriel flexible, capable de produire dix pièces ce trimestre, mille l’année suivante, et de documenter chaque étape pour préparer les audits à venir. La fabrication additive répond exactement à cette équation, à condition d’être mise en œuvre avec la rigueur qu’impose le secteur.

    Le temps, enfin, y est une donnée clinique autant qu’industrielle. Entre l’imagerie d’un patient et son intervention, entre la conception d’un dispositif de diagnostic et ses premiers essais utilisateurs, chaque semaine compte. Les acteurs de la santé recherchent donc des partenaires de fabrication capables de produire vite, bien et de manière documentée — idéalement en France, pour garantir la confidentialité des données, la maîtrise logistique et la continuité d’approvisionnement. C’est précisément le positionnement d’ADDiNNOV, imprimeur 3D industriel installé à Rennes depuis 2011 : la pièce technique juste, du prototype à la série, au service de ceux qui conçoivent la santé de demain.

    Ce que la fabrication additive change concrètement

    En affranchissant la production de tout moule et de toute matrice, la fabrication additive fait tomber la barrière économique qui séparait le prototype de la pièce fonctionnelle. Une géométrie dessinée en début de semaine peut être imprimée, contrôlée et expédiée quelques jours plus tard. Pour un dispositif médical en développement, cela se traduit par des boucles d’itération courtes : chaque version d’un boîtier, d’une poignée d’instrument ou d’un mécanisme est testée en conditions réelles, corrigée puis réimprimée, jusqu’à converger vers la définition qui sera figée au dossier technique. Le développement se compte en semaines, non plus en trimestres.

    L’impression 3D rend surtout viable l’unité de production la plus exigeante qui soit : l’exemplaire unique. Un guide de coupe construit sur l’anatomie d’un patient est, par définition, une pièce sans lendemain ; seul un procédé sans outillage permet de la produire dans des délais et à des coûts compatibles avec la réalité hospitalière. Le même raisonnement vaut pour les séries courtes évolutives du medtech : dix, cinquante ou deux cents pièces par lot, avec la liberté de faire évoluer la conception entre deux lots, sans amortissement de moule à justifier ni stock dormant à financer.

    La liberté géométrique ouvre par ailleurs des possibilités fonctionnelles inédites : structures alvéolaires qui allègent un instrument tout en améliorant sa préhension, canaux internes de guidage ou d’irrigation impossibles à percer, textures de surface assurant une prise en main sûre même avec des gants chirurgicaux, consolidation de plusieurs composants vissés en une seule pièce imprimée — donc moins de visserie, moins de zones de rétention difficiles à nettoyer, moins de références à gérer. Autant de raisons qui expliquent l’adoption massive de la fabrication additive en orthopédie, en chirurgie maxillo-faciale, en instrumentation et en équipement de laboratoire.

    Dernier apport, et non des moindres : la production à la demande. Un dispositif médical vit longtemps ; ses accessoires et ses pièces détachées doivent le suivre. Plutôt que d’immobiliser des stocks physiques, les fichiers validés constituent un inventaire numérique à partir duquel ADDiNNOV refabrique à l’identique, au rythme exact du besoin, avec une traçabilité complète de chaque lot produit.

    Les procédés et matières ADDiNNOV adaptés au médical

    La fusion de poudre polymère — frittage laser SLS et Multi Jet Fusion — constitue la colonne vertébrale de notre offre santé. Le PA12 biocompatible que nous mettons en œuvre est évalué selon les exigences de la norme ISO 10993 : c’est la matière de référence des guides chirurgicaux, des ancillaires et des préhenseurs de laboratoire, appréciée pour sa précision, sa constance mécanique et son aptitude aux géométries complexes sans supports de fabrication. Cette maîtrise des poudres à statut particulier s’étend au PA12 certifié pour le contact alimentaire : c’est elle qui nous a permis de livrer à la biscuiterie Saint-Michel une pièce de doseuse en PA12 alimentaire, imprimée en Multi Jet Fusion et expédiée en cinq jours.

    Pour les modèles anatomiques et les pièces de haute définition, la stéréolithographie SLA et la technologie PolyJet apportent des états de surface lisses, des transparences maîtrisées et des détails inférieurs au dixième de millimètre. Le PolyJet autorise en outre la combinaison de duretés différentes au sein d’une même impression : un vaisseau souple traversant une structure osseuse rigide, une tumeur contrastée au cœur d’un organe translucide — un support de planification et de dialogue à la valeur pédagogique unanimement reconnue.

    Le dépôt de fil industriel sur machines Stratasys donne accès aux thermoplastiques hautes performances : polycarbonate pour les carters sollicités, ULTEM pour la tenue thermique et chimique, PEEK pour les applications les plus pointues de l’instrumentation, ABS-ESD pour les environnements électroniques sensibles des équipements de diagnostic. Avec un volume utile de 914 × 610 × 914 mm, notre parc grand format imprime d’un seul tenant des capots d’équipements biomédicaux, des éléments de paillasse ou des structures complètes de dispositifs de rééducation.

    Côté métal, la fusion laser sur lit de poudre DMLS met en œuvre le titane Ti6Al4V, matériau emblématique de l’implantologie, l’inox 316L pour l’instrumentation réutilisable, l’AlSi10Mg pour les structures légères d’équipements et le cuivre pour les composants thermiques. La coulée sous vide reproduit en petites séries des boîtiers medtech dans des polyuréthanes proches des matières d’injection, finitions teintées comprises ; l’injection plastique et l’usinage de précision, opérés avec nos partenaires, prennent le relais lorsque le dispositif atteint la série. Une même équipe, un même niveau d’exigence, du premier prototype à la production récurrente.

    Tour d’horizon des applications médicales réalisables

    Du bloc opératoire au laboratoire d’analyses, voici un panorama concret — et volontairement non exhaustif — des pièces que nos procédés permettent de produire pour la filière santé.

    Guides de coupe et de perçage patient-spécifiques. Conçus à partir de l’imagerie segmentée fournie par le fabricant du dispositif ou l’équipe clinique, ces guides épousent l’anatomie du patient et matérialisent la planification chirurgicale : axes de visée, plans d’ostéotomie, butées de profondeur. Imprimés en PA12 biocompatible évalué selon l’ISO 10993, par Multi Jet Fusion ou frittage SLS, ils contribuent à la précision du geste et à la réduction du temps opératoire, avec un délai de fabrication de quelques jours seulement.

    Modèles anatomiques de planification préopératoire. À partir d’un scanner ou d’une IRM, nous imprimons en résine SLA ou en PolyJet des répliques fidèles d’un rachis, d’un cœur, d’un bassin fracturé ou d’une voie aérienne. Transparences, teintes différenciées et zones souples permettent de visualiser une lésion, de répéter un geste complexe, de dimensionner un implant ou d’expliquer l’intervention au patient. Un outil plébiscité pour la préparation des cas difficiles comme pour l’enseignement universitaire.

    Instruments et ancillaires chirurgicaux. Écarteurs spécifiques, viseurs, poignées ergonomiques, gabarits d’essai de prothèses : le PA12 biocompatible imprimé en frittage répond au besoin d’ancillaires légers et précis, tandis que l’inox 316L produit par DMLS, repris en usinage puis poli, adresse les instruments réutilisables soumis à des sollicitations élevées. La fabrication additive permet de doter chaque gamme de prothèses de son instrumentation dédiée, même pour des volumes modestes.

    Boîtiers et habillages d’électronique médicale. Moniteurs, analyseurs de paillasse, dispositifs de diagnostic connectés : nous imprimons les carters en FDM polycarbonate ou ABS, produisons les préséries d’aspect en coulée sous vide avec finition peinte, et protégeons les cartes sensibles grâce à l’ABS-ESD. Les jeunes sociétés medtech y trouvent un chemin continu de la maquette d’ergonomie à la petite série commercialisable, sans investissement d’outillage prématuré.

    Géométries implantables en titane Ti6Al4V. La fusion laser DMLS permet de produire des structures poreuses favorisant l’ancrage osseux et des formes sur mesure irréalisables par usinage. ADDiNNOV intervient ici strictement comme partenaire de fabrication, dans le cadre du dossier réglementaire porté par le fabricant légal du dispositif : impression, traitements thermiques et finitions suivent des protocoles définis conjointement, avec une traçabilité matière complète.

    Préhenseurs et outillages de laboratoire. Les lignes d’analyse et de production pharmaceutique automatisées consomment des préhenseurs adaptés à chaque contenant : tubes, flacons, microplaques, poches. Imprimés en PA12, ou en PA-CF lorsque la rigidité prime, ces effecteurs légers réduisent l’inertie des bras robotisés, accélèrent les changements de format et se refabriquent en quelques jours quand un nouveau consommable entre au catalogue.

    Orthèses et appareillage sur mesure. À partir d’un scan du membre, le frittage de PA11 — polyamide ductile et résilient — produit des orthèses ajourées, légères et respirantes, d’une finesse impossible à atteindre par thermoformage. Le TPU apporte des zones souples et amortissantes là où le confort l’exige. Résultat : un appareillage mieux toléré, plus hygiénique et esthétiquement abouti.

    Pièces détachées d’équipements biomédicaux. Un capot fissuré, une came usée, un support de sonde cassé peuvent immobiliser un équipement dont le constructeur ne fournit plus la référence. Par rétro-conception puis impression dans la matière adaptée — PA12, ABS, polycarbonate —, nous redonnons vie aux équipements de laboratoire et d’imagerie, à l’unité, sans minimum de commande.

    Simulateurs et matériel de formation. Os de synthèse pour l’entraînement au vissage, mannequins partiels, simulateurs de suture combinant zones rigides et souples imprimées en PolyJet : la fabrication additive fournit aux écoles de chirurgie et aux organismes de formation des supports réalistes, reproductibles et disponibles en quantité, pour un apprentissage sans risque pour le patient.

    Aides techniques et équipements de rééducation. Poignées adaptées à une pathologie de la main, interfaces de commande personnalisées pour fauteuils, coques de protection, embouts et adaptateurs d’ustensiles du quotidien : imprimées en PA12 pour la durabilité ou en TPU pour le contact souple, ces pièces redonnent de l’autonomie aux patients. Les ergothérapeutes et les fabricants d’aides techniques apprécient la capacité à produire une pièce réellement individualisée, puis à la refaire à l’identique en cas d’usure.

    Prototypes fluidiques et pièces d’essai. Corps de pompes, connecteurs, chambres de mélange et circuits d’essai bénéficient de la stéréolithographie transparente, qui rend les écoulements visibles sur banc. Chicanes, venturis et canaux calibrés sont imprimés d’un seul tenant, ce qui accélère la mise au point des dispositifs de perfusion, de dialyse ou d’analyse en flux.

    Qualité, conformité et traçabilité

    Dans le médical, la qualité ne se déclare pas : elle se documente. Le marquage CE et la qualification finale d’un dispositif relèvent de son fabricant légal ; ADDiNNOV s’inscrit à ses côtés comme partenaire de fabrication et alimente le dossier technique avec rigueur : certificats matière, traçabilité des lots de poudre et de filament, paramètres machines figés après validation, rapports de contrôle dimensionnel, dossiers de lot archivés. Nos formulations sont volontairement prudentes : nous précisons ce que couvrent les documentations matière — par exemple l’évaluation de biocompatibilité selon ISO 10993 — et ce qui demeure du ressort des validations menées sur le dispositif complet, stérilisation comprise.

    Concrètement, les poudres à statut réglementé font l’objet d’une gestion dédiée, du stockage au taux de rafraîchissement, afin de garantir la constance des propriétés d’un lot à l’autre. Chaque production est rattachée à un ordre de fabrication qui trace la machine utilisée, la matière engagée, les post-traitements appliqués et les contrôles réalisés. En cas d’audit ou de question de matériovigilance, l’historique complet d’une pièce est restituable rapidement.

    La confidentialité fait partie du contrat : accords de non-divulgation systématiques, données d’imagerie pseudonymisées par nos clients avant transmission, fichiers hébergés et pièces produites en France. Notre production intégralement française, réalisée à Rennes, raccourcit les transports, sécurise les délais et fluidifie les échanges techniques — un atout décisif pour des projets où chaque itération compte.

    Comment démarrer un projet médical avec ADDiNNOV

    Tout commence par un échange, sous accord de confidentialité si nécessaire, autour de votre besoin : fonction de la pièce, environnement d’usage (contact patient, protocoles de nettoyage, stérilisation envisagée), sollicitations mécaniques, quantités et jalons réglementaires. Sur la base de vos fichiers STEP ou STL — ou d’une pièce existante à rétro-concevoir —, nos équipes mènent une revue de fabricabilité et vous recommandent le couple procédé-matière le plus pertinent, en argumentant chaque choix.

    Viennent ensuite les prototypes : une ou plusieurs itérations pour valider l’ergonomie, l’ajustement et la fonction. Une fois la conception gelée, nous verrouillons les paramètres de fabrication et établissons avec vous un plan de contrôle proportionné à la criticité de la pièce. La production s’enchaîne alors, de l’exemplaire unique à la série récurrente, avec la possibilité de basculer vers la coulée sous vide ou l’injection plastique quand les volumes le justifient — sans changer d’interlocuteur ni refaire l’historique du projet.

    Guides chirurgicaux, ancillaires, boîtiers medtech, modèles anatomiques, outillages de laboratoire : depuis 2011, ADDiNNOV accompagne la filière santé avec une conviction simple — livrer la pièce technique juste, du prototype à la série. Parlez-nous de votre dispositif : un devis argumenté vous est retourné rapidement, et votre projet démarre sur des bases solides.

    Votre projet médical

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    Envoyez-nous votre fichier STEP, STL ou IGES. Notre bureau d’études valide la faisabilité, vous conseille sur le procédé et la matière, et établit un devis personnalisé sous 24 h ouvrées.