Énergie et nucléaire

Thermique, tenue chimique et grandes pièces

Composants thermiques, pièces résistantes aux milieux agressifs et grandes structures : ADDiNNOV accompagne les acteurs de l’énergie et des batteries.

Thermique – Tenue chimique – Batteries – Grand format

CONTEXTE

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Enjeux du secteur

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La réponse ADDiNNOV

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Enjeux du secteur

Gestion thermique (batteries, échangeurs)

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La réponse ADDiNNOV

AlSi10Mg et canaux internes pour le thermique

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Enjeux du secteur

Tenue chimique en milieu agressif

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La réponse ADDiNNOV

PEEK pour la tenue chimique

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Enjeux du secteur

Grandes pièces et structures

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La réponse ADDiNNOV

Grand format FDM

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Enjeux du secteur

Petites séries de R&D

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La réponse ADDiNNOV

Prototypage rapide pour la R&D

RECOMMANDÉ

Procédés

Matières adaptées

Usages

Applications typiques :

  • Dissipateurs et échangeurs thermiques
  • Supports de modules batteries
  • Pièces résistantes aux fluides
  • Prototypes de R&D

    Corps de vanne, isolateurs, outillages d’inspection et composants d’échangeurs : le PEEK et l’ULTEM tiennent la température et la chimie des environnements exigeants. Exemple réel : outillage en ULTEM 1010 (tenue > 216 °C, UL94-V0) pour le secteur nucléaire. Le DMLS Inconel et cuivre couvre les pièces métalliques haute température.

    Réalisations

    Découvrez nos études de cas énergie et l’ensemble de nos réalisations.
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    Le secteur en profondeur

    Énergie : l’impression 3D industrielle au service du nucléaire, de l’hydrogène, de l’oil & gas et des renouvelables

    Les enjeux du secteur de l’énergie

    Nucléaire, hydrogène, pétrole et gaz, éolien, solaire, hydroélectricité, réseaux de transport et de distribution : le secteur de l’énergie cumule des environnements extrêmes, des exigences documentaires parmi les plus strictes de l’industrie et des besoins en pièces souvent uniques ou produites en très petites séries. Peu de filières imposent à leurs composants des conditions aussi sévères. Températures élevées au contact des fluides caloporteurs ou en sortie de turbine, pressions importantes dans les circuits de vapeur et les réseaux de gaz, milieux chimiquement agressifs, atmosphères salines en offshore, rayonnements ionisants en environnement nucléaire : chaque pièce doit être pensée pour son milieu, et prouver qu’elle y résistera.

    À ces contraintes physiques s’ajoute le facteur temps. Les installations énergétiques sont conçues pour fonctionner quarante, cinquante, parfois soixante ans, bien au-delà de la durée de vie commerciale des équipements, des outillages et des fournisseurs qui les entourent. L’obsolescence est le quotidien des services de maintenance : références abandonnées, plans introuvables, ateliers d’origine disparus. Refaire fabriquer un composant par les voies traditionnelles, fonderie, forge ou usinage dans la masse, impose des outillages, des minimums de commande et des délais de plusieurs mois, difficilement compatibles avec un arrêt programmé ou une anomalie découverte en inspection.

    Chaque filière ajoute enfin ses propres défis. Le nucléaire exige une culture de sûreté sans faille, une préparation minutieuse des interventions pour limiter la dosimétrie des opérateurs, et des arrêts de tranche où chaque journée d’immobilisation compte. L’hydrogène, filière jeune et en pleine structuration, itère vite sur ses électrolyseurs, ses piles à combustible et ses systèmes de distribution, avec des exigences fortes d’étanchéité et de compatibilité des matériaux. L’oil & gas combine corrosion, abrasion et sites isolés où une pièce manquante immobilise toute une exploitation. Les renouvelables cherchent à réduire les coûts et les délais tout en fiabilisant la maintenance d’équipements difficiles d’accès, en haut d’un mât d’éolienne ou en pleine mer. Partout, la filière veut sécuriser ses approvisionnements, relocaliser une partie de sa chaîne de valeur et disposer d’une traçabilité complète, du lot de matière jusqu’à la pièce livrée.

    Ce que la fabrication additive change concrètement

    Le premier apport est le délai. Une pièce imprimée en 3D passe du fichier CAO à l’atelier en quelques jours, sans outillage et sans minimum de commande. Pour un exploitant, cela signifie des pièces de maintenance disponibles pendant l’arrêt et non après, des outillages d’intervention produits à la demande, et un véritable stock numérique : le fichier remplace l’étagère, la pièce n’est fabriquée que lorsqu’elle est nécessaire. Face à l’obsolescence, la rétro-conception associée à l’impression 3D permet de refabriquer à l’identique, ou en version améliorée, des composants dont le fournisseur d’origine a disparu depuis longtemps.

    Le deuxième apport est la liberté géométrique. Canaux internes optimisés pour l’écoulement des fluides, échangeurs à canaux conformes, structures allégées, consolidation de plusieurs pièces assemblées en un seul composant : la fabrication additive autorise des conceptions impossibles à obtenir en usinage ou en fonderie. Appliquée aux outillages, cette liberté se traduit directement en ergonomie. Un outillage allégé de plusieurs kilogrammes réduit la fatigue de l’opérateur, le risque de troubles musculo-squelettiques et le temps passé en zone d’intervention.

    C’est exactement le sens de l’outillage de manipulation que nous avons réalisé pour AEMCO, destiné à un environnement nucléaire. Imprimé en ULTEM 1010 sur nos moyens FDM industriels, il remplace un équivalent métallique nettement plus lourd : la prise en main a été étudiée avec les opérateurs, qui le manipulent plus facilement et plus longtemps. L’ULTEM 1010 a été retenu pour sa tenue chimique face aux produits de nettoyage et de décontamination, et les surfaces ont été soigneusement poncées afin de supprimer les zones de rétention, de faciliter l’essuyage et de permettre une décontamination efficace après usage. Un cas d’école : ergonomie opérateur, tenue au milieu et exigences de propreté réunies dans une seule et même pièce.

    Dernier apport, et non des moindres : la capacité à itérer avant de s’engager. Un corps de vanne, un carter ou un support peut être prototypé, monté, testé et corrigé plusieurs fois en quelques semaines avant de figer la définition, que la pièce finale soit ensuite imprimée en métal, usinée avec nos partenaires ou injectée. Le droit à l’essai retrouve sa place dans des projets où chaque modification tardive coûte cher, et la décision d’industrialisation se prend sur des données d’essais réels plutôt que sur des hypothèses.

    Procédés et matières adaptés aux environnements de l’énergie

    Pour les polymères hautes performances, nos imprimantes FDM grand format, dont des machines Stratasys industrielles, mettent en œuvre l’ULTEM 1010, polyétherimide dont la tenue thermique et chimique compte parmi les plus élevées des thermoplastiques imprimables, l’ULTEM 9085, plus ductile, apprécié pour les pièces soumises aux chocs, le PEEK, référence pour la tenue en température continue et en milieu chimique agressif, et le PA-CF, polyamide chargé en fibre de carbone qui apporte rigidité et légèreté aux outillages. Le grand format permet de produire des pièces de plusieurs centaines de millimètres d’un seul tenant, sans collage ni assemblage, donc sans zone de faiblesse.

    Côté métal, la fusion laser sur lit de poudre DMLS couvre les pièces les plus sollicitées. L’Inconel 718 s’impose pour les composants chauds, brûleurs, distributeurs, pièces d’essai de turbomachines, qui doivent conserver leurs propriétés mécaniques à haute température. Le cuivre répond à tout ce qui doit conduire la chaleur ou le courant : inserts de refroidissement, échangeurs compacts, composants de connexion de forte puissance. L’Inox 316L reste la valeur sûre des milieux corrosifs et il est régulièrement retenu pour les environnements hydrogène. Le Ti6Al4V intervient lorsque légèreté et tenue à la corrosion doivent se conjuguer, notamment en offshore.

    Le frittage laser SLS et le MJF en PA12 produisent des outillages, gabarits et pièces fonctionnelles précis et répétables, fabriqués sans supports, idéaux pour les petites séries. La stéréolithographie SLA et le PolyJet apportent la haute résolution et les états de surface fins nécessaires aux maquettes d’étude, aux modèles de préparation d’intervention et aux prototypes d’ergonomie destinés à être manipulés en revue de conception.

    Et parce que l’additif n’est pas une fin en soi, nous complétons ces procédés par la coulée sous vide pour les petites séries d’aspect, le thermoformage pour les capots et carters de grandes dimensions, l’injection plastique lorsque la série le justifie, et l’usinage de reprise réalisé avec nos partenaires pour les tolérances serrées, les filetages et les portées d’étanchéité. Notre rôle : recommander le procédé juste pour chaque pièce, à chaque étape de son cycle de vie, sans dogmatisme technologique.

    Dix exemples concrets de pièces pour l’énergie

    Outillage de manipulation allégé pour le nucléaire. C’est le cas réalisé pour AEMCO : un outillage de manipulation imprimé en ULTEM 1010, sensiblement plus léger que la solution métallique qu’il remplace, conçu autour du geste de l’opérateur. Sa géométrie a été optimisée numériquement, ses surfaces poncées pour éliminer les rétentions et faciliter la décontamination, sa matière choisie pour résister aux produits chimiques de nettoyage. Résultat : moins de fatigue, moins de temps passé en zone, et un outillage duplicable à la demande à partir de son fichier de définition.

    Corps de vanne et composants de robinetterie. En phase d’étude, un corps de vanne imprimé en SLA ou en PA12 permet de vérifier l’encombrement, les interfaces de brides et la cinématique interne avant tout engagement. Pour les essais en conditions représentatives ou les très petites séries, le DMLS en Inox 316L ou en Inconel 718 produit des corps aux canaux internes optimisés, repris en usinage chez nos partenaires pour les portées d’étanchéité et les taraudages. Une voie précieuse pour la robinetterie spéciale et les pièces de rechange de composants anciens.

    Isolateurs et pièces diélectriques. Supports d’équipements sous tension, capots isolants, entretoises de jeux de barres, pièces d’interface pour bancs d’essais haute tension : l’ULTEM 1010 conjugue propriétés diélectriques, tenue thermique et stabilité dimensionnelle, ce qui en fait un candidat naturel pour les pièces isolantes d’armoires électriques, de postes de transformation et d’équipements de laboratoire. Les géométries à ailettes ou à chicanes, fastidieuses à usiner, s’impriment sans difficulté supplémentaire.

    Outillages d’inspection et gabarits de contrôle. Sabots de sondes à ultrasons épousant le rayon exact d’une tuyauterie, gabarits de positionnement de capteurs pour le contrôle de soudures, guides de caméra endoscopique, cales étalonnées de préparation d’examen : imprimés en PA12 ou en PA-CF à partir de la géométrie réelle de l’installation, ces outillages fiabilisent l’acquisition des mesures, rendent les contrôles répétables d’une campagne à l’autre et réduisent le temps d’intervention sur site.

    Échangeurs compacts et pièces chaudes en métal. La fusion laser du cuivre et de l’Inconel 718 ouvre la voie aux échangeurs à canaux conformes, aux buses et brûleurs d’essai, aux distributeurs de fluides caloporteurs et aux inserts de refroidissement placés au plus près des zones d’échauffement. Des géométries internes impossibles à percer ou à mouler, qui améliorent l’échange thermique tout en réduisant la masse et le nombre de brasures, donc de points de fuite potentiels.

    Composants pour électrolyseurs et piles à combustible. Plaques de distribution prototypes, collecteurs de fluides, embouts et interfaces de stack, supports d’instrumentation de bancs hydrogène : la filière itère rapidement, et l’impression 3D suit son rythme. Les prototypes polymères valident l’architecture et la compacité des systèmes ; l’Inox 316L imprimé, régulièrement retenu en environnement hydrogène, permet des pièces d’essai fonctionnelles bien avant le lancement de l’industrialisation.

    Refabrication de pièces obsolètes. Grilles de ventilation, poignées, capots de coffrets, volants de manœuvre, boîtiers de relayage, pièces de pupitres de conduite : sur un parc dont certains équipements ont trente ou quarante ans, d’innombrables composants n’ont plus de fournisseur. À partir d’un plan ancien, d’une pièce usée ou d’un scan 3D, nous reconstruisons la définition numérique et refabriquons à l’unité ou en petit lot, dans une matière aux performances au moins équivalentes à celles d’origine.

    Outillages de maintenance et d’arrêt programmé. Protections de brides pendant travaux, obturateurs provisoires, calages sur mesure, faux paliers, outillages de pose et de réglage, plateaux de transport de composants sensibles : autant de pièces nécessaires quelques semaines par an, que l’impression SLS ou FDM produit à la demande, aux cotes exactes de l’installation, pendant que vos ateliers de mécanique restent concentrés sur les travaux critiques de l’arrêt.

    Maquettes de préparation d’intervention et de formation. Répliques à l’échelle d’un robinet, d’un mécanisme ou d’une portion de circuit, maquettes démontables pour répéter un geste de maintenance avant d’entrer en zone contrôlée : en environnement nucléaire, chaque minute gagnée en zone se traduit en dosimétrie évitée. Les maquettes imprimées, légères et fidèles à la géométrie réelle, servent aussi à former les nouveaux intervenants et à valider les modes opératoires avec les équipes de sûreté.

    Pièces et supports pour les énergies renouvelables. Boîtiers d’électronique embarquée pour parcs solaires, supports de capteurs de mâts de mesure, carénages aérodynamiques prototypes, pièces pour drones d’inspection d’éoliennes, composants de systèmes de surveillance offshore : des pièces produites en PA12 ou en polymères techniques, protégées des UV et des embruns par les finitions adaptées, disponibles rapidement pour des projets aux calendriers particulièrement serrés.

    Qualité, conformité et traçabilité

    Dans l’énergie, une pièce sans dossier ne vaut rien. Chaque fabrication chez ADDiNNOV 3D peut être accompagnée des documents attendus par vos services qualité : certificat matière du lot de poudre ou de filament, fiche de fabrication identifiant la machine et les paramètres utilisés, rapport de contrôle dimensionnel, relevés d’états de surface et, sur demande, comparaison par scan 3D entre la pièce produite et son modèle CAO. La traçabilité est maintenue sans rupture, du lot de matière première jusqu’à l’expédition, et le dossier de fabrication est archivé pour permettre une refabrication à l’identique des années plus tard.

    Nous travaillons à partir de vos référentiels : cahiers des charges, spécifications d’achat, plans qualité, exigences de surveillance et d’inspection. Les projets sensibles font l’objet d’accords de confidentialité et d’une gestion maîtrisée des données techniques. Pour les applications nucléaires, nous intervenons à notre juste place, outillages, maquettes, pièces d’environnement et prototypes, en toute transparence sur les limites de qualification de chaque procédé et de chaque matière : recommander la solution juste, c’est aussi savoir dire quand l’additif n’est pas la bonne réponse.

    Cette rigueur documentaire s’applique du prototype unitaire à la série récurrente : mêmes matières tracées, mêmes machines identifiées, mêmes contrôles. C’est ce qui permet à un outillage validé une première fois d’être reproduit à l’identique deux ans plus tard, sur simple rappel de son dossier, et à un service maintenance de constituer progressivement son stock numérique de pièces critiques.

    Démarrer un projet énergie avec ADDiNNOV 3D

    Tout commence par un échange technique. Envoyez-nous votre fichier CAO au format STEP, un plan, ou même une pièce physique à rétro-concevoir, en décrivant le milieu d’utilisation : température, fluides en présence, sollicitations mécaniques, exigences de décontamination ou de propreté. Nos ingénieurs analysent la demande, passent la conception au crible des règles du DfAM lorsque c’est utile, et recommandent le couple procédé-matière adapté à votre application, avec ses alternatives et leurs compromis respectifs.

    Vous recevez rapidement une proposition claire : matière, procédé, finitions, contrôles, documentation associée et délai. Un prototype peut être lancé immédiatement pour valider la conception avant la pièce définitive ou la petite série. Et lorsque vos volumes évoluent, nous assurons la continuité vers la coulée sous vide, l’injection ou l’usinage avec nos partenaires, en conservant la même définition et le même niveau d’exigence.

    Depuis Rennes, où nous fabriquons depuis 2011, ADDiNNOV 3D livre partout en France et en Europe les acteurs de l’énergie : exploitants, équipementiers, bureaux d’études, sociétés de maintenance et startups de l’hydrogène. Parlons de votre application : nous vous apporterons la pièce technique juste, du prototype à la série.

    Votre projet énergie

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    Envoyez-nous votre fichier STEP, STL ou IGES. Notre bureau d’études valide la faisabilité, vous conseille sur le procédé et la matière, et établit un devis personnalisé sous 24 h ouvrées.