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Électronique & instrumentation

ESD, précision et boîtiers techniques

Boîtiers, supports ESD et pièces d’instrumentation : ADDiNNOV produit les pièces qui protègent et intègrent l’électronique, en petite et moyenne série.

Dissipation ESD – Précision – Boîtiers – Séries

CONTEXTE

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Enjeux du secteur

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La réponse ADDiNNOV

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Enjeux du secteur

Dissipation électrostatique (ESD)

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La réponse ADDiNNOV

ABS-ESD pour la dissipation contrôlée

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Enjeux du secteur

Intégration précise de composants

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La réponse ADDiNNOV

SLS / MJF pour les séries fonctionnelles

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Enjeux du secteur

Petites et moyennes séries

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La réponse ADDiNNOV

FDM pour les boîtiers grand format

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Enjeux du secteur

Boîtiers et capots techniques

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La réponse ADDiNNOV

Précision et répétabilité

RECOMMANDÉ

Procédés

Matières adaptées

Usages

Applications typiques :

  • Boîtiers et capots électroniques
  • Supports et plateaux de composants ESD
  • Pièces d’instrumentation
  • Connectique et passe-câbles

    Boîtiers électroniques embarqués en ABS-ESD (dissipation électrostatique), supports de cartes, capots et façades en petite série : le FDM et le SLS remplacent l’injection pour les faibles volumes, avec marquage et taraudages intégrés. Les résines PolyJet permettent des capots transparents et des vérifications d’assemblage ; la coulée sous vide, des boîtiers souples ou rigides sans outillage métal.

    Réalisations

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    Le secteur en profondeur

    Électronique & instrumentation : boîtiers ESD, capots et petites séries imprimés en 3D à la juste quantité

    Les enjeux industriels de l’électronique et de l’instrumentation

    Fabricants d’instruments de mesure, concepteurs de capteurs industriels, intégrateurs de machines spéciales, bureaux d’études en électronique embarquée : tous partagent la même équation. Les cycles de développement raccourcissent, les cartes électroniques évoluent d’indice en indice, et chaque révision de PCB peut déplacer un connecteur, ajouter un voyant ou rehausser un composant. Le boîtier doit suivre sans retarder le projet, alors que les volumes — quelques dizaines à quelques centaines d’unités pour la plupart des instruments professionnels — justifient rarement un moule d’injection dès les premières versions du produit.

    S’ajoute la vulnérabilité des composants. Les décharges électrostatiques (ESD) détruisent des circuits ou, plus insidieusement, créent des défaillances latentes qui n’apparaîtront que chez l’utilisateur final, au pire moment. La manipulation des cartes en zone protégée EPA, telle que la décrivent les référentiels de maîtrise ESD comme la CEI 61340-5-1, impose des matériels dissipatifs : plateaux, posages, outillages, boîtiers de test. Les produits doivent par ailleurs affronter poussière, chocs, vibrations, échauffements de l’électronique de puissance et environnements d’atelier ou de chantier peu cléments.

    Les coffrets standards du commerce, eux, imposent leurs compromis : découpes à retoucher, volumes perdus, esthétique générique, références qui disparaissent des catalogues au gré des obsolescences. Pour un instrument qui porte l’image de son fabricant, la façade, l’ergonomie et le marquage comptent presque autant que l’électronique qu’ils protègent. Adapter un coffret catalogue — perçages, fraisages, découpes reprises à la main — mobilise du temps d’atelier pour un résultat rarement à la hauteur du produit.

    Enfin, l’instrumentation vit de séries courtes et de variantes : une version par client OEM, par langue, par déclinaison métier, par génération de capteur. Produire ces variantes avec des outillages figés conduit à des stocks dormants et à des conceptions bridées. C’est précisément le terrain où la fabrication additive et la coulée sous vide excellent : la juste quantité, au bon moment, dans la bonne version.

    Ce que la fabrication additive change pour vos électroniques

    L’impression 3D de boîtiers électroniques renverse la logique : ce n’est plus la carte qui s’adapte au boîtier, c’est le boîtier qui épouse la carte. Colonnettes de fixation au pas exact des perçages, clips de fermeture, logements de connecteurs ajustés, cheminées de ventilation, conduits de lumière pour les LED de façade : chaque fonction est modelée autour de l’électronique. Et quand la carte passe à l’indice suivant, le boîtier suit en quelques jours, sans outillage à modifier ni compromis à accepter.

    Deuxième apport : des petites et moyennes séries enfin viables. De la pièce unitaire à plusieurs centaines d’exemplaires, sans moule, avec un stock produit à la demande au rythme des ventes. La coulée sous vide prend le relais pour des séries à l’aspect proche de l’injection, et l’injection thermoplastique s’envisage sereinement une fois les volumes confirmés, avec un dossier de définition déjà éprouvé sur le terrain. C’est notre définition de la pièce technique juste, du prototype à la série — une exigence de régularité qui nous vaut la confiance d’industriels comme Alstom ou AEMCO.

    Troisième apport : l’intégration de fonctions. Charnières imprimées, trappes d’accès, passe-câbles, compartiments de piles, plots amortissants, nervures placées uniquement là où la mécanique l’exige, détrompeurs qui interdisent les erreurs d’assemblage. Un conduit de lumière imprimé en résine transparente amène par exemple l’état d’une LED jusqu’en façade, sans câblage supplémentaire. Moins de pièces, moins de visserie, moins d’opérations de montage — et une électronique mieux protégée dans un produit plus abouti, plus léger et plus simple à maintenir.

    Dernier apport, souvent décisif : la protection électrostatique native. Avec l’ABS-ESD imprimé en FDM, le boîtier, le posage ou le plateau de manutention devient lui-même dissipatif : les charges s’écoulent au lieu de s’accumuler, là où un plastique standard se comporte en générateur de décharges. Vos composants sensibles sont protégés dès la conception de la pièce, sans traitement de surface rapporté ni précaution supplémentaire au poste.

    Procédés et matières ADDiNNOV adaptés à l’électronique

    Notre atelier FDM Stratasys met en œuvre l’ABS-ESD, matériau à dissipation électrostatique de référence pour les boîtiers de cartes, capots de bancs de test et outillages destinés aux zones EPA, avec les données de résistivité de surface du fournisseur à l’appui. Le même atelier imprime l’ULTEM et le PEEK pour les environnements exigeants : pièces au voisinage d’électronique de puissance, outillages exposés aux procédés de brasage, applications embarquées où la tenue thermique et le comportement au feu des thermoplastiques hautes performances sont recherchés. Son volume de fabrication de 914 × 610 × 914 mm autorise des capots et carters produits d’un seul tenant.

    Les technologies MJF et SLS produisent en PA12 et PA11 des boîtiers et supports robustes, précis, aux clips durables, parfaitement adaptés aux petites séries — avec une teinture noire homogène pour un rendu professionnel dès la sortie de machine. La stéréolithographie SLA excelle pour les capots transparents : hublots de contrôle, fenêtres d’afficheurs, conduits de lumière, avec polissage et vernissage pour approcher la transparence du verre acrylique. Le PolyJet ajoute le multi-matériaux : zones souples simulant un surmoulage, joints, boutons, maquettes d’aspect très détaillées pour valider l’ergonomie avant industrialisation.

    La coulée sous vide complète la palette : à partir d’un maître modèle imprimé puis fini, nous dupliquons vos boîtiers en polyuréthanes rigides type ABS ou souples type élastomère — du boîtier de télécommande au manchon antichoc — avec choix de dureté, de teinte et de finition. C’est la solution idéale pour des boîtiers souples, surmoulés ou bi-matière en petite série, avec un aspect très proche de pièces injectées, sans engager le moindre outillage métallique.

    Les finitions font la différence sur un produit électronique : inserts laiton posés à chaud pour les vissages répétés, taraudages, marquage laser ou tampographie des repères et logos, peinture et textures, et — via nos partenaires — préparations de surface conductrices pour le blindage électromagnétique ainsi que reprises d’usinage de précision. L’impression 3D métal DMLS (inox 316L, AlSi10Mg) couvre supports, interfaces et pièces mécaniques métalliques. Lorsque la série s’installe, injection et thermoformage prennent le relais, toujours avec le même interlocuteur.

    Tour d’horizon des pièces électroniques réalisables

    Boîtiers ABS-ESD pour cartes sensibles. Coffrets d’électronique embarquée, boîtiers de bancs de test, capots provisoires pour cartes en cours d’intégration : le matériau à dissipation électrostatique évite qu’une simple manipulation ne se transforme en décharge destructrice. Les découpes de connecteurs sont positionnées au plus juste du PCB, les fixations prévues pour rail DIN, platine ou châssis, et le montage est validé sur la carte réelle avant tout lancement de série.

    Supports et berceaux de cartes électroniques. Plots de maintien sans contrainte, guides de cartes, berceaux de transport entre postes en matériau dissipatif, détrompeurs intégrés qui interdisent tout montage dans le mauvais sens. Chaque berceau épouse la topologie de la carte, composants hauts compris, pour une manutention sereine dans l’atelier, des postes mieux organisés et moins de retouches en fin de ligne.

    Capots transparents et hublots en résine. Fenêtres d’affichage, capots de supervision laissant lire les LED d’état sans ouvrir l’équipement, protections d’écrans et de voyants : la stéréolithographie polie puis vernie atteint une transparence remarquable, y compris sur des formes galbées impossibles à obtenir par découpe et pliage de plaque — pour le prototype comme pour la petite série d’instruments. Les capots peuvent aussi être teintés, fumé notamment, pour filtrer certains affichages tout en masquant l’électronique sous-jacente.

    Façades et faces avant d’instruments. Découpes précises pour boutons, encodeurs, afficheurs et connecteurs, nervures de renfort au dos, textures de surface, marquage durable des repères et logos : nous produisons vos faces avant en petites séries multi-versions — par langue, par client OEM, par variante produit — avec la liberté de modifier chaque lot sans outillage à amortir ni minimum de commande.

    Boîtiers souples et protections antichoc en coulée sous vide. Télécommandes industrielles, capteurs portatifs, manchons de protection, soufflets, passe-câbles : les polyuréthanes souples se déclinent en plusieurs duretés, éventuellement surmoulés sur une coque rigide, pour un produit agréable en main, résistant aux chutes et cohérent avec votre identité visuelle grâce aux teintes réalisées dans la masse.

    Coffrets petite série, l’alternative à l’injection. Pour quelques dizaines à quelques centaines d’unités, le MJF ou la coulée sous vide livrent des coffrets aboutis : clips d’assemblage, charnières, inserts laiton, compartiment batterie, logements de joints d’étanchéité. Vous lancez votre produit sans attendre un moule, et vous gardez la liberté de faire évoluer la conception entre deux lots, au rythme des retours clients et des évolutions de la carte.

    Outillages d’atelier et de test. Posages de brasage, caches de protection pour le vernissage des cartes, gabarits de contrôle, supports de pointes de touche pour bancs de test, palettes exposées à la chaleur réalisées en ULTEM : des outillages ajustés à vos cartes, déclinés en version dissipative pour les zones EPA, et réimprimés à l’identique en cas de casse — la production électronique gagne en régularité, poste après poste.

    Capots et carters grand format. Le FDM grand format produit habillages de baies, carters de machines spéciales, pupitres et capots de plusieurs centaines de millimètres d’un seul tenant — en ABS-ESD lorsque la zone l’exige, en ULTEM lorsque la température monte. Une alternative rapide à la tôlerie et à la chaudronnerie plastique pour les petites quantités, avec des formes libres et un poids maîtrisé.

    Plateaux et calages de conditionnement. Thermoformés ou imprimés, les plateaux de calage épousent vos sous-ensembles électroniques pour les protéger durant le transport entre sites ou vers vos clients : alvéoles au profil des cartes, zones de préhension, empilage stable, versions en matériau dissipatif pour les composants les plus sensibles aux décharges électrostatiques.

    Boîtiers de capteurs et d’objets connectés industriels. Capteurs déportés, passerelles de communication, balises, boîtiers muraux ou sur rail : les polymères imprimés, transparents aux ondes radio contrairement aux enveloppes métalliques, préservent les performances des antennes intégrées. Nous concevons les fixations, les logements de joints et les compartiments de piles autour de votre électronique, puis produisons chaque déclinaison de capteur à la juste quantité, site par site, client par client.

    Prototypes fonctionnels et préséries d’essais. Avant d’engager l’industrialisation, nous fournissons les boîtiers de vos campagnes de validation : essais de chocs et de vibrations, vieillissement en enceinte climatique, démonstrateurs de salon, préséries pilotes remises aux premiers utilisateurs. Les enseignements de ces campagnes sont réinjectés dans la définition numérique avant le passage en série, sans repartir de zéro ni refaire d’outillage.

    Qualité, conformité et traçabilité : protéger des électroniques sensibles

    Chaque boîtier est contrôlé selon la criticité convenue : cotes clés des interfaces, entraxes de fixation, ajustement des emboîtements, rapport de contrôle dimensionnel sur demande, comparaison par numérisation 3D avec le modèle CAO pour les géométries complexes. Les taraudages, inserts et portées reprises en usinage font l’objet d’une vérification spécifique, et nous validons volontiers le montage sur votre carte de référence avant le lancement d’une série.

    Les matières sont documentées : fiches techniques, certificats matière, données de résistivité de surface pour les matériaux à dissipation électrostatique, traçabilité des lots et archivage des paramètres de fabrication. Cette rigueur garantit la répétabilité d’une commande à l’autre — précieuse pour le SAV, les productions récurrentes et les audits menés par vos propres clients ou donneurs d’ordres. Des pièces témoins conservées par lot permettent en outre de trancher rapidement toute question soulevée a posteriori.

    La confidentialité fait partie du contrat : vos fichiers, cartes et projets sont traités sous accord de confidentialité, et rien n’est communiqué sans votre autorisation expresse. La gestion des indices de plans assure que chaque lot correspond exactement à la révision commandée, jamais à une version obsolète — un point critique quand boîtier et carte évoluent de concert au fil des campagnes d’essais.

    Enfin, la production est réalisée en France, sur notre site de Rennes, avec des données techniques hébergées sur le territoire. Pour des électroniques sensibles — instrumentation, systèmes embarqués, équipements connectés — cette maîtrise de bout en bout, de la réception du fichier à l’expédition de la pièce contrôlée, devient un argument décisif auprès des acheteurs comme des responsables qualité.

    Comment démarrer un projet électronique avec ADDiNNOV

    Transmettez-nous un fichier STEP du boîtier — ou simplement celui de la carte, accompagné de vos contraintes : encombrement, connecteurs, mode de fixation, environnement d’usage, quantités envisagées. Nos ingénieurs réalisent une revue de conception orientée fabrication : épaisseurs, clips, charnières, inserts, dépouilles si une industrialisation en injection est envisagée à terme, et recommandent le procédé le plus pertinent pour chaque étape de vie du produit.

    Le parcours type est éprouvé : prototype d’ergonomie en SLA ou FDM, validation fonctionnelle sur la carte réelle, petite série en MJF ou en coulée sous vide pour le lancement commercial, puis bascule vers l’injection si les volumes la justifient, avec un dossier de définition consolidé. À chaque étape, le même interlocuteur, les mêmes contrôles, et des délais qui se comptent en jours plutôt qu’en mois.

    Nous accompagnons aussi vos ateliers au quotidien : équiper une ligne de câblage en posages dissipatifs, remplacer un coffret disparu des catalogues, fiabiliser un banc de test, protéger un lot de cartes pendant un transfert de site — autant de projets courts qui font gagner un temps précieux à vos équipes de production et de maintenance.

    Fabricant de pièces techniques à Rennes depuis 2011, ADDiNNOV met la fabrication additive, la coulée sous vide et ses procédés complémentaires au service de l’électronique et de l’instrumentation, avec une conviction constante : la pièce technique juste, du prototype à la série. Envoyez-nous votre prochaine carte — nous lui construirons le boîtier qu’elle mérite.

    Votre projet électronique

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    Envoyez-nous votre fichier STEP, STL ou IGES. Notre bureau d’études valide la faisabilité, vous conseille sur le procédé et la matière, et établit un devis personnalisé sous 24 h ouvrées.