Recherche & Deeptech

Prototypes de pointe pour laboratoires et deeptech

Instruments scientifiques, bancs d’essai et pièces de précision : ADDiNNOV est le partenaire fabrication des laboratoires, centres de recherche et start-ups deeptech.

Précision – Sur-mesure – Itération rapide – Matières techniques

CONTEXTE

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Enjeux du secteur

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La réponse ADDiNNOV

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Enjeux du secteur

Pièces uniques et bancs d’essai sur-mesure

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La réponse ADDiNNOV

Prototypage rapide multi-procédés

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Enjeux du secteur

Itération rapide des prototypes

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La réponse ADDiNNOV

SLA / PolyJet haute résolution

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Enjeux du secteur

Précision et matières spécifiques

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La réponse ADDiNNOV

Matières techniques (PEEK, titane, résines)

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Enjeux du secteur

Confidentialité des projets

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La réponse ADDiNNOV

Assistance et conseil sur-mesure

RECOMMANDÉ

Procédés

Matières adaptées

Usages

Applications typiques :

  • Instruments et montages scientifiques
  • Bancs d’essai et supports optiques
  • Pièces de précision sur-mesure
  • Prototypes de start-ups deeptech

    Bancs d’essai, maquettes fonctionnelles, antennes et pièces uniques : nous accompagnons laboratoires, startups et centres de R&D du prototype au petit lot. SLA haute résolution pour les modèles fins, SLS PA-12 pour les pièces fonctionnelles, DMLS pour les pièces métalliques de recherche — avec conseil DfAM pour optimiser chaque conception.

    Réalisations

    Découvrez nos études de cas recherche & deeptech et l’ensemble de nos réalisations.
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    Le secteur en profondeur

    Recherche & deeptech : bancs d’essai, maquettes fonctionnelles et pièces uniques, du POC au petit lot

    Les enjeux de la recherche et de la deeptech

    Laboratoires publics, universités, centres techniques, startups deeptech, cellules de recherche et développement industrielles : tous se heurtent un jour au même mur. La pièce dont l’expérience a besoin n’existe pas dans le commerce. Interface entre un équipement standard et un objet d’étude, chambre d’essai aux dimensions dictées par la physique, support épousant un capteur particulier, antenne prototype, géométrie inédite issue d’un calcul d’optimisation : la recherche vit de pièces uniques, définies par le protocole expérimental plutôt que par des catalogues industriels. Concevoir et fabriquer ces pièces conditionne directement la qualité des mesures, la crédibilité des démonstrateurs et, au bout du compte, l’avancement des travaux.

    Le temps est la deuxième contrainte, et sans doute la plus dure. Une conférence n’attend pas, une fenêtre d’essai réservée sur un grand instrument non plus, et les projets financés courent sur des durées limitées, rythmées par des jalons, des livrables et des revues d’avancement. Chaque semaine perdue sur une pièce mécanique retarde une campagne de mesures, une publication, une démonstration devant un investisseur ou un comité de programme. Or les ateliers de mécanique internes, quand ils existent encore, sont saturés, et faire réaliser un exemplaire unique par les voies classiques mobilise des moyens disproportionnés au regard du besoin réel.

    S’ajoutent les questions de budget, de compétences et de propriété intellectuelle. Les équipes de recherche maîtrisent leur science, pas nécessairement les règles de conception pour la fabrication ; les startups deeptech doivent démontrer vite, avec des ressources comptées, sans immobiliser de capital dans un parc de machines. Toutes ont besoin d’un partenaire de fabrication qui parle à la fois le langage du chercheur et celui de l’ingénieur méthodes, qui protège les données qu’on lui confie, et qui sache accompagner la trajectoire complète : la preuve de concept de laboratoire, le démonstrateur, le pilote, puis le petit lot qui précède la série naissante.

    Ce que la fabrication additive change pour vos travaux

    Avec la fabrication additive, l’itération redevient la norme. Une pièce dessinée le lundi est sur la paillasse dans la semaine ; trois variantes d’un même support peuvent être imprimées en parallèle et comparées en conditions réelles d’expérimentation. Multiplier les variantes ne demande ni outillage ni programmation : seule la matière consommée change, si bien que la question n’est plus de savoir si l’on peut se permettre un essai supplémentaire, mais ce que l’on veut apprendre de plus. Ce cycle court change la manière même de concevoir une expérience : on teste, on mesure, on corrige, au lieu de figer prématurément une définition par crainte des délais de fabrication. Pour une startup, cela signifie des boucles d’apprentissage plus rapides entre deux jalons, et des démonstrateurs toujours au niveau de la dernière idée, pas de celle d’il y a six mois.

    La liberté géométrique fait le reste. Canaux internes courbes, parois minces, structures lattices, formes organiques issues de l’optimisation topologique : ce que le calcul suggère, la machine le fabrique. Les pièces intègrent d’emblée leurs fonctions annexes, passages de câbles, logements de capteurs, détrompeurs, repères et marquages, filetages rapportés par inserts, et plusieurs composants autrefois assemblés se consolident en une pièce unique, plus légère, plus rigide et plus simple à gérer. L’instrument s’adapte enfin à l’expérience, et non l’inverse.

    Enfin, l’additif abolit la barrière de l’outillage. Aucun moule, aucun montage spécifique : le fichier suffit, à l’unité comme au petit lot. Les matériaux techniques, polyamides chargés, résines hautes performances, superalliages, titane, cuivre, deviennent accessibles pour une pièce unique de laboratoire. Et lorsque le projet grandit, la même définition numérique passe sans rupture du prototype SLA à la petite série SLS ou MJF, puis à la coulée sous vide ou à l’injection : la trajectoire d’industrialisation est continue, accompagnée par notre conseil en DfAM, la conception pour la fabrication additive, dès le premier trait de CAO.

    Procédés et matières adaptés à la recherche

    La stéréolithographie SLA haute résolution est l’alliée des détails fins : parois minces, canaux fluidiques, textures maîtrisées, états de surface lisses, résines transparentes pour visualiser un écoulement ou un mécanisme interne. Le PolyJet la complète pour les prototypes multi-matériaux combinant zones rigides et zones souples sur une même pièce, précieux pour les préhenseurs, les joints d’essai et les maquettes ergonomiques manipulées en démonstration. Ces procédés excellent partout où le niveau de détail, la finesse des parois et la fidélité au modèle numérique priment, et se combinent volontiers avec des pièces SLS ou métalliques au sein d’un même assemblage expérimental.

    Le frittage laser SLS en PA12 et le MJF produisent des pièces fonctionnelles robustes, fabriquées sans supports, aux géométries imbriquées impossibles autrement : mécanismes imprimés montés, charnières intégrées, petites séries homogènes. Le PA-CF et nos moyens FDM grand format, dont des machines Stratasys industrielles, fournissent des bâtis rigides et des pièces de grandes dimensions d’un seul tenant, tandis que l’ULTEM 1010, l’ULTEM 9085 et le PEEK couvrent les applications exposées à la température, aux produits chimiques ou aux exigences diélectriques des bancs d’essais.

    Pour les pièces métalliques de recherche, la fusion laser DMLS met à votre disposition l’Inox 316L pour les chambres, brides, raccords et pièces fluidiques, l’Inconel 718 pour les composants chauds des bancs de combustion et d’essais thermiques, le Ti6Al4V pour les pièces allégées et résistantes à la corrosion, et le cuivre pour la conduction thermique et électrique, jusqu’aux composants radiofréquences. L’usinage de reprise, assuré avec nos partenaires, apporte les tolérances serrées, les planéités et les portées fonctionnelles exactement là où elles sont nécessaires.

    Autour de l’impression 3D, la coulée sous vide reproduit en quelques dizaines d’exemplaires des pièces à l’aspect et au toucher de l’injection, le thermoformage habille les grandes surfaces des démonstrateurs, et l’injection plastique prend le relais quand la série se confirme. Notre valeur ajoutée : recommander à chaque étape le procédé juste, en fonction de la pièce, du délai, du budget global du projet et de la suite envisagée, sans jamais pousser une technologie pour elle-même.

    Dix exemples concrets de pièces pour laboratoires, startups et centres de recherche

    Bancs d’essai et bâtis d’expérimentation. Supports de moteurs, interfaces entre profilés standards et éprouvettes, platines de fixation multi-capteurs, carters de protection, conduits de guidage : imprimés en PA12, en PA-CF ou en FDM grand format, ces éléments structurent un banc complet en quelques jours. Inserts filetés, rainures et détrompeurs sont intégrés dès la conception, et chaque évolution du protocole expérimental se traduit par une simple révision du fichier, suivie d’une nouvelle impression.

    Maquettes fonctionnelles et démonstrateurs technologiques. Pour convaincre un jury, un investisseur ou un comité de programme, rien ne remplace un objet qui fonctionne. Nous produisons des démonstrateurs complets, mécanismes SLS, coques SLA poncées et peintes, pièces métalliques DMLS, prêts pour un salon ou une levée de fonds, avec des finitions qui donnent au prototype l’allure d’un produit de série et la robustesse nécessaire pour survivre à des semaines de démonstrations répétées.

    Antennes et composants radiofréquences. Cornets, réflecteurs, supports de patchs, guides d’ondes, pièces de calibration et radômes d’essai : la SLA haute résolution valide rapidement les géométries rayonnantes, tandis que le DMLS en cuivre ou en Inox 316L produit des composants conducteurs aux formes internes impossibles à usiner. Les laboratoires en télécommunications et les startups du spatial y gagnent des cycles de mesure plus rapprochés entre deux passages en chambre anéchoïque.

    Fluidique et milli-fluidique. Manifolds compacts regroupant plusieurs voies, connecteurs sur mesure, chambres d’essai transparentes pour visualiser un écoulement, interfaces vers la connectique standard du laboratoire : la SLA haute résolution imprime des canaux fins et des parois minces avec des états de surface propices à l’étanchéité, et remplace des empilements de raccords du commerce par une pièce unique, plus compacte, plus propre et plus facile à documenter dans un protocole.

    Supports d’optique et d’instrumentation. Montures de lentilles et de miroirs, platines d’alignement, caches et chicanes noirs mats limitant les réflexions parasites, boîtiers de capteurs positionnés avec précision et répétabilité : le PA12 teinté noir et la SLA fine répondent aux besoins des bancs optiques et photoniques, avec des géométries dessinées pour chaque expérience, des évidements pour le passage des faisceaux et des interfaces directement compatibles avec vos tables et éléments standards.

    Pièces métalliques d’essai et de recherche. Éprouvettes à géométrie spécifique, brides et chambres en Inox 316L, échangeurs miniatures, injecteurs et pièces chaudes en Inconel 718 pour bancs de combustion, composants allégés en Ti6Al4V : la fusion laser métallique donne accès à des pièces denses, reprises en usinage lorsque les tolérances l’exigent, y compris pour des essais en température, avec la traçabilité matière indispensable à l’exploitation scientifique des résultats.

    Outillages de laboratoire personnalisés. Portoirs adaptés à vos contenants, supports d’échantillons indexés, gabarits garantissant un positionnement répétable d’une campagne à l’autre, outils de manipulation adaptés au travail en boîte à gants ou en environnement confiné : ces pièces modestes font gagner un temps précieux au quotidien et fiabilisent les protocoles, avec une répétabilité qui se retrouve directement dans la qualité et la comparabilité des données produites. Beaucoup d’équipes constituent ainsi, pièce après pièce, une bibliothèque d’outillages numériques propre à leurs équipements, réimprimable à volonté en cas de casse, de prêt ou d’arrivée d’un nouvel arrivant.

    Châssis et carénages de démonstrateurs mobiles. Robots, drones, véhicules expérimentaux, systèmes embarqués : le FDM grand format imprime des châssis monoblocs rigides en PA-CF, le thermoformage habille les capots de grandes dimensions, la coulée sous vide reproduit les pièces souples ou d’aspect. De quoi passer du prototype de laboratoire, câbles apparents et fixations provisoires, au démonstrateur présentable devant un client pilote, sans refonte complète de la conception mécanique.

    Modèles d’étude aérodynamiques ou hydrodynamiques. Profils, carènes, veines d’essai et maquettes à l’échelle imprimés en SLA ou en SLS puis poncés pour atteindre l’état de surface requis, avec inserts métalliques pour l’accrochage à la balance de mesure : des modèles fidèles à la CAO, instrumentables, livrés dans des délais compatibles avec des créneaux de soufflerie ou de bassin d’essais réservés longtemps à l’avance.

    Du POC au petit lot pilote. Lorsque le démonstrateur convainc, les besoins passent d’une pièce à cinquante, puis à quelques centaines. SLS, MJF et coulée sous vide assurent des petites séries homogènes sans investissement d’outillage, avant une bascule maîtrisée vers l’injection plastique si les volumes le justifient. Votre définition numérique reste la même ; seul le procédé évolue, et nous vous accompagnons à chaque bascule, essais de validation à l’appui.

    Qualité, conformité et traçabilité au service de la science

    La science exige la répétabilité, et la fabrication aussi. Chaque pièce produite chez ADDiNNOV 3D est associée à un dossier de fabrication archivé : matière et lot, machine utilisée, orientation de fabrication, paramètres, finitions appliquées. Six mois ou deux ans plus tard, la pièce peut être refabriquée à l’identique, condition indispensable pour comparer des campagnes d’essais, dupliquer un banc sur un second site ou répondre aux exigences de reproductibilité d’un article scientifique. Certificats matière, rapports de contrôle dimensionnel et, sur demande, comparaison par scan 3D avec le modèle CAO complètent le dossier.

    La confidentialité est traitée avec le même sérieux. Accords de confidentialité, diffusion restreinte des fichiers, fabrication réalisée dans notre atelier de Rennes : vos géométries, vos protocoles et vos innovations restent protégés, ce qui compte autant pour un dépôt de brevet en préparation que pour une levée de fonds. Nous appliquons à la pièce unique d’un doctorant la même rigueur qu’aux pièces destinées à de grands industriels comme Alstom : mêmes contrôles, même traçabilité, même exigence documentaire.

    Et parce qu’un projet de recherche réussi finit par sortir du laboratoire, nous préparons la conformité de demain : dossiers de définition propres et complets, choix de matières compatibles avec les exigences prévisibles de votre marché cible, transparence totale sur les capacités et les limites de chaque procédé. Vous savez toujours ce que votre pièce sait faire, ce qu’elle ne sait pas faire, et ce qu’il faudra démontrer à l’étape suivante.

    Démarrer un projet de recherche avec ADDiNNOV 3D

    Un projet démarre souvent bien avant le fichier CAO. Un croquis, une idée, une contrainte expérimentale suffisent pour engager la discussion avec nos ingénieurs. Nous étudions la faisabilité, proposons une conception imprimable ou optimisons la vôtre selon les règles du DfAM, et recommandons le couple procédé-matière adapté à votre application, avec ses alternatives et leurs compromis. Si votre fichier est prêt, envoyez-le au format STEP avec quelques lignes sur l’usage prévu : température, efforts, fluides, environnement.

    Vous recevez ensuite une proposition claire et rapide : matière, procédé, finitions, contrôles et délai. Les itérations s’enchaînent au rythme de vos essais, avec un interlocuteur unique qui connaît votre projet et son historique. Implantés à Rennes depuis 2011, au cœur d’un écosystème breton riche en laboratoires, écoles d’ingénieurs et startups, nous livrons partout en France et en Europe, du prototype urgent à la petite série pilote.

    Chercheurs, doctorants, fondateurs, responsables de recherche et développement : confiez-nous la pièce qui manque à votre expérience ou à votre démonstrateur. ADDiNNOV 3D vous apportera la pièce technique juste, du prototype à la série, et l’accompagnement pour transformer l’essai en réussite industrielle.

    Votre projet recherche

    Un besoin sur ce secteur ?

    Envoyez-nous votre fichier STEP, STL ou IGES. Notre bureau d’études valide la faisabilité, vous conseille sur le procédé et la matière, et établit un devis personnalisé sous 24 h ouvrées.