Etude de cas : Bras de codage aluminium 3D

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Par :Nicolas Barbier
Publiée le:31 août 2026
Catégories: Étude de cas

i 3 Sommaire

Quand une pièce technique doit être rigide, résistante et disponible rapidement, l’usinage traditionnel n’est pas toujours la bonne réponse. C’est le constat fait par TERAKALIS pour un bras de codage en aluminium. En passant par la fabrication additive métal avec ADDiNNOV 3D, l’entreprise a obtenu la même pièce fonctionnelle, sans les contraintes de coût et de délai de l’usinage.

Le défi : un usinage trop cher et des délais trop longs

Le besoin de TERAKALIS portait sur une pièce précise : un bras de codage. Réalisée en usinage, cette pièce présente deux limites bloquantes :

  • Un coût de fabrication trop élevé au regard de la pièce et du volume concerné.
  • Un délai de production trop long, incompatible avec le rythme du projet.

La contrainte technique restait entière : la pièce devait conserver une rigidité maximale et la résistance mécanique nécessaire à son usage réel. Il ne s’agissait donc pas de simplifier la pièce, mais de changer de mode de fabrication sans rien céder sur la performance.

La solution ADDiNNOV 3D : la fabrication additive métal en aluminium

ADDiNNOV 3D a orienté TERAKALIS vers l’impression 3D métal avec un choix de matière dicté par la fonction de la pièce : l’aluminium.

Pourquoi l’aluminium

L’aluminium permet d’obtenir la rigidité maximale et la résistance attendues pour l’utilisation du bras de codage. C’est la matière qui répond au cahier des charges mécanique, tout en restant compatible avec la fabrication additive métal.

Pourquoi l’impression 3D plutôt que l’usinage

Pour ce type de pièce unitaire ou en très petite série, la fabrication additive supprime une grande partie du temps et du coût liés à l’usinage : pas d’outillage dédié, pas de reprise complexe, une mise en production directe à partir du fichier 3D. Le bureau d’etudes ADDiNNOV 3D accompagne cette bascule en vérifiant la faisabilité et l’orientation de fabrication (DfAM) avant lancement.

Resultats et benefices

  • Cout de fabrication réduit par rapport a la solution usinée initialement envisagée.
  • Delai de production raccourci, la piece n’étant plus dépendante d’un cycle d’usinage.
  • Performance mecanique conservée : rigidité maximale et resistance adaptées à l’utilisation réelle du bras de codage.
  • Pièce fonctionnelle en aluminium, directement exploitable dans son application.

Pourquoi ADDiNNOV 3D

  • Multi-procédés : metal DMLS, FDM, SLS/MJF, résine, usinage 5 axes, injection, thermoformage. Le procédé est choisi pour la pièce, pas l’inverse.
  • FDM grand format jusqu’à 914 x 610 x 914 mm sur parc Stratasys.
  • Matériaux techniques : aluminium, ULTEM/PEI, PEEK, PA et autres polymères hautes performances.
  • Bureau d’études intégré et expertise DfAM.
  • Depuis 2011, fabrication française à Rennes, avec des références comme Airbus, SNCF et Thales.

Vous avez une pièce dont le coût ou le délai d’usinage bloque votre projet ? Envoyez-nous votre fichier 3D : devis gratuit sous 24 h.

FAQ

Peut-on imprimer une pièce en aluminium en 3D ?

Oui. L’aluminium fait partie des métaux exploitables en fabrication additive. C’est la matière retenue pour le bras de codage TERAKALIS, car elle apporte la rigidité et la résistance nécessaires à l’usage de la pièce.

L’impression 3D metal est-elle moins chère que l’usinage ?

Sur des pièces unitaires ou en petite série, elle l’est souvent, car elle évite l’outillage et les reprises d’usinage. C’est précisément le gain obtenu dans le cas TERAKALIS, ou l’usinage était jugé trop coûteux.

Une pièce imprimée en 3D est-elle assez solide pour un usage technique ?

Oui, à condition de choisir la bonne matière et le bon procédé. Dans cette étude de cas, l’aluminium a permis de conserver la rigidité maximale et la résistance mécanique requises par l’application.

Quel est le délai pour obtenir un devis ?

ADDiNNOV 3D répond sous 24h à partir de votre fichier 3D, via la page de demande de devis.